? Notre travail démystifie la machine. Te restitue, Regardeur, ton imagination. "A quoi sert cette machine ?" Libre à toi d'en imaginer le fonctionnement, l'utilité. Nous utilisons le langage de la machine pour le dépasser. As-tu remarqué combien la mathématique est présente dans le monde sensible. Télévision, poste radio, véhicules, autant de concepts matérialisés. C'est dans ce monde sensible/intelligible que nous existons. L'i.-m.achine est à l'image de notre angoisse face au monde fou de la raison. Les machines ne sont qu'utiles. La télévision n'est pas un totem. Les machines qui fonctionnent sont privées de sensibilité. Le dieu de la technique est anthropophage. Les i.-m.achines sont les fossiles de nos machines quotidiennes. La machine asservit car elle peut ne pas fonctionner ; compte le temps que tu passes à réparer tes machines. NOTRE ROLE EST DE TE METTRE EN RAPPORT AVEC TON I-MACHINATION !!! Rico da Halvarez & Raphaëlo de Vicienti 1996 *** -I.-m.achine ?- Une i.-m.achine est un fossile futurible qui présente la gratifiante particularité de mêler l'électrique, l'électronique, à l'organique. Au terme d'une longue évolution géologique (plusieurs millions d'années), des éléments naturels et techniques se sont conglomérés. Une i.-m.achine est une projection géologique du matériel technologique que nous utilisons quotidiennement. La nature a façonné les i.-m.achines à partir des machines que l'homme a rejeté en elle. Rico da Halvarez & Rphaëlo de Vicienti 1996 *** -Autres possiblités des i.-m.achines- Symbole de la mort de l'art contemporain, qui est une machination : pauvreté esthétique + concept = usurpation. * Piège de la culture : au même titre que notre émerveillement face aux oeuvres du passé, les i.-m.achines devancent le piège du passé sur-valorisé par le jugement esthétique. Le passé lui aussi a produit des merdes !!! * Les i.-m.achines ne sont ni belles ni laides, elles sont des virus de l'art contemporain. Il s'agit pour nous de taper du poing sur la table ! Les i.-m.achines ne sont pas des oeuvres d'art, mais des anti-concepts. Rico da Halvarez & Raphaëlo de Vicienti 1996 *** CHAPITRE III Où il est montré par les travaux d'Hector-Marie Despladt & Ether-Michel Pillequant qu'il ne saurait être question d'art & d'être sans pensée : ni maux ni mots. Dans ce chapitre: Sur le bon usage de la théorie surplasticique La gloire de la glose est d'atteindre à la glyptique -------------------------------------------------------------------------------- *** -Sur le bon usage de la théorie surplasticique - Le schème desplasien, présenté sous forme synthétique ; condensé vulgarisateur de la Théorie complète en XXIV volumes in-8°, aux éditions Krazixwpletkow fils, Moscow. * 1) Condensé historico-didactique Avant : le figuratif, l'esthétique. Après : l'abstrait, le plastique, formel ou non. Maintenant et pour toujours : la déconstruction formale ou : Surplasticisme. A) La repré
mercantile de Prométhée au petit pied ! et je me dois de vous morigéner rigoureusement, en tant que disciple moi-même du glorieux Otto von Strassenbach et membre de v.n.a.t.r.c.?, en tant qu'artiste moi-même, poète avec la divine Astrée Galbiatta de g.n.a.p.b.l. : "g.énération n.ouvelle d'a.grégats p.our b.éton l.éger" et de "calvaire moderne", et surtout, dirais-je, en tant que critique moi-même, avec vous appliqué à dégager de sa bogue numineuse la verdeur i-machinaire en acte ; avec vous, mais contre vous s'il le faut, je vous préviens. et de fait, artiste et critique à la fois, je suis à même et bien obligé de dénoncer en vous, je le crains, sinon la marque congénitale du moins la démangeante affection, momentanée mais cuisante à ce qui en paraît dans votre prose aphteuse, du syndrôme du criticaillon : oh malheureux Despladt, seriez-vous atteint ? dès lors il est évident pour tout le monde que votre vil prurit d'appropriation des oeuvres ne fait que tenter de cacher sous les clinquantes fanfreluches d'un style - peut-on appeler ça un style ? - philosophico-esthétique abstrus, abscons, adipeux et tabide, l'infâmante jalousie du critique impuissant : il ne crée pas, le pou, alors il prétend détenir seul le sens, et quand cela ne suffit pas à calmer la compulsive haine qui le châtre, il s'approprie, il vole. c'est moche, c'est vilain. mais il y a pis, dans la même ligne. après avoir avoué par cette prétention arrogante son irregardable veulerie, l'archétype du critique impuissant que vous incarnez faiblement, lamentable jeune Despladt, veut enfin s'assurer le bénéfice exclusif de son crime. il faut donc être seul en piste. et là, le membre éminent de v.n.a.t.r.c.? lui-même n'est pas à l'abri d'une déchéance aussi putride, votre cas nous le démontre hélas ! vous drapant ridiculement dans l'appartenance à une quelconque chapelle, la section A.B.M.H.T.T.B.B., et me collant arbitrairement l'étiquette d'une autre, la prétendue section t'.a.b.l.b.d'.a.:a.i., vous vous accrochez tel l'arapède frileux à ces noms légers, en faites une structure contondante, mortifère, goulagoïde ; au nom d'un fanatique conventicule infime, vous prétendez rejeter, vouer aux gémonies, vous livrer à je ne sais quelles activités d'ayatollah d'asile de campagne... inculte qui ne lûtes point Kierkegaard, sinon vous sauriez que "dès qu'on structure par trop, la colombe s'envole" ; que dire quand on idolâtre la structure comme autant de petits Panurge blêmes devant le léviathan nouveau, vil apparatchik-critique que vous êtes ? il me plaît assez, à moi, d'appartenir librement à v.n.a.t.r.c.?, de jouir de la confiance du splendide Otto von Strassenbach, et de consacrer mon attention nouménale exégétique à ce riant propos i-machinaire qui vient d'éclore. quand cela me requiert et me nourrit, pourquoi voudriez-vous que j'allasse me réclamer de quelque groupuscule souslovien que ce soit, mon bon ? le seul qui m'agréerait, et juste le temps de vous réduire, serait la section m.q'.e.-c.q.c'.q.c.g.?, mais je vous moque là, je galège, pardonnez-moi, et revenez à la raison si vous le pouvez ; remettez-vous humblement au travail exaltant, à la grande tâche qui nous est échue : je vous avertis cependant, si vous persévérez à vous en montrer par trop indigne, je vous le dirai en face. Ether-Michel Pillequant *** * -Archives v.n.a.t.r.c.? - konfidenzial - Kurt Blinis aka nobode à Otto von Strassenbach aka elles- Bordeaux, le 21/09/96 - Rico da Halvarez à Hector-Marie Despladt (lettre retrouvée à Fosse-sur-Mer ?) M. Despladt, c'est bien confortablement assis sur le candide et salutaire réceptacle de mes quelques désagréments gastriques quotidiens qu'il m'est venu à l'idée de vous écrire, non pour vous témoigner mon estime, sachez-le. Mon courroux - partagé par les sieurs Vicienti, Pillequant, Rasmoulade, Blinis - n'est-il pas justifié ? Est-il besoin de vous en indiquer l'objet, monsieur l'exégète ? Car telle est votre tâche : donner une interprétation éclairante de notre ouvrage sculptural (veuillez m'excuser : sculpturel, sculpturifiant, sculp-turant, sculptuturique, sculpturoïdal, ou autres épithètes aussi inutiles qu'agaçantes que vous plaisez sans doute à distribuer ça et là dans vos affligeantes et pompeuses logorrhées herméneutiques). Votre profession, monsieur, n'est respectable que lorsqu'elle ne dépasse pas les limites de son champ d'investigation. Nous autres, artistes, n'avons pas le temps de devenir érudits en art, nous faisons l'art - dussions-nous, c'est un risque que nous acceptons - demeurer incultes dans les domaines étrangers à notre savoir-faire. Il n'y a guère qu'un Otto von Strassenbach ou, dans une moindre mesure, un Vinci pour s'en tirer aussi prodigieusement dans autant de différents domaines. Vous ne faites pas honneur à votre caste, vous êtes pitoyable, monsieur Despladt ; car enfin, votre crime n'en est pas un : vous créateur des i.-m.achines ? C'est comme si vous vouliez nous faire croire, sot terne, que vous êtes l'actuel chef de l'Etat, alors que tout le monde sait que c'est Gérard Lenormand. En somme, votre geste est aussi malhabile qu'irréductiblement couillon. Nous ne vous en voulons point pourtant (ignoble crétin, pourriture), et nous vous donnons même le droit de vous approprier cette oeuvre-ci : Rakkeucheu (note : premier exemple connu de musique i-machinaire, sublime, et méconnu. Kurt Blinis). Serviteur, Rico da Halvarez p.s. : Je vous félicite, votre musique est digne de votre immense talent de parasite. R. da H. p.p.s. : Caca. (sic, ndlr) R. de Vicienti p.p.p.s. : L'ontogenèse monacale, et sublimatoire, ne vaut-elle pas d'être administrée d'un astringent affecté d'albumine pour que chacun se dise enfin : mais où est Bob ? O. Rasmoulade (note : on voit à l'oeuvre l'ignorance des artistes pour ce qui n'est pas leur oeuvre, en même temps que leur capacité d'intuition fulgurante, quoiqu'inchoative, quand R. da H. nomme Gérard Lenormand comme chef de l'Etat : n'est-ce pas le même R. da H. qui aura lancé en 2001 la campagne triomphale "Daniel Prévost président !", qui aboutit en 2007 ; Daniel Prévost est comme chacun sait, et pour le bonheur de tous, l'actuel maître du monde. Paavö Nuexenschnuppertael, Manaus, 2081) *** -Archives v.n.a.t.r.c.? - konfidenzial - Kurt Blinis aka nobode à Otto von Strassenbach aka elles- Mérignac, le 29 septembre - H.-M. D., réponse à Halvarez (vestiges du double apocryphe conservés dans les archives Afalistolec de l'hôpital de Charenton - écriture illisible) ... donc "bile" en tête que je vous accorde, infect pourceau, ... d'une rép... ... mère nature a doté ... s'y méprendre aux ubuesques et redondantes réalisations dont serait capable un Buren ayant abusé d'un alcool trop fort (à la réflexion, peut-être ce dernier devrait-il boire un peu plus) ... ... sachez ... que je n'entends rien à tout ... ... penchant à la mythomanie ... tendance à la mégalomanie ... sérieuse propension à la kleptomanie ... influence ... sur moi a totalement disparu ... (note : nous retrouvâmes dans le fond Afalistolec bis, sauvé de l'incendie du château de Prszmisl, le billet suivant, adressé à Otto von Strassenbach, qui suivit de près la cure hélas ratée de H.-M. D. : "le pauvre, malgré quelques éclairs, lucide notamment sur son cas, n'est plus en état de comprendre quoi que ce soit..." P. Nuexenschnuppertael) *** -Archives v.n.a.t.r.c.? - konfidenzial - Kurt Blinis aka nobode à Otto von Strassenbach aka elles- Dossier : querelle géoondulatoire Les autres documents relatifs à la querelle, qui fut publique, passionnée, et qui entraîna le sabordage prévaricatoire de la revue "Art moderne", le suicide du docteur Roland Afalistolec dans son bureau à Charenton, la destruction de Covent Garden par les entendeurs de la seule représentation de Crying Rak n'Keucheu, plagiat nullissime dû au fils transsexuel de Boulez et Tina Turner, et le renouveau définitif des arts par l'i-machination, ont tous disparu quand Bohijnska Biltrsca fut rayée de la carte : mon assistant Bituur Esztreym, qui les détenait, s'y trouvait ce jour-là, et calancha avec les 81000 orphelins manchots qui composaient l'essentiel de la population sous les plus cruels bombardements de bière turque qu'on ait vu dans l'histoire. Il y eut l'épisode de Bob Asquee, qui se prit pour Bob, et que sa schizophrénie galopante conduisit à mener la "guérilla des Amorphes" qui ensanglanta le Wyoming... Reste, et ce n'est pas rien, le texte de l'avertissement qui régla la querelle, délivré par Otto von Strassenbach à Berlin le 9 novembre 1999, et qui est gravé sur le fronton du i-Kunstpalast : " - Plie, taupe se crée. A messieurs Pillequant et Despladt, à tous. Cessez, Messieurs, sinon... Otto von Strassenbach" Kurt Blinis, historien général de v.n.a.t.r.c.? *** CHAPITRE VIII Où l'on relit cette merveilleuse épopée selon le principe « cherchez l'homme », qui nous fait accéde
post-positivisme s'y trouve bien mieux a-représentée. o. le chant trasiménien de palmipèdes affidés qui hantent la balourdise des planches... ils sont grotesques dans leur ambition pétrissante-ambulatoire, le guignolesque r.a.a. qui afflige leur dure-mère et les disloque sans autre, nous venge à l'enthymême. S l'adoration des masses me nuit - leur bêlement d'étrons ne vaut pas un de mes boulons qui luit. ILLUSIONS. L'ERE DU LEURRE. Ecran. Tout n'est qu'écran (comme écrou). Révolte, enflammation, inflammation : Douleur du Seul qui pro-jette l'image de son ombre perdue. Castration. p. adoubé par ces créatures subtiles, arquées dans la luminescente faveur de leur génie cosmo-syntaxique spontané, il nous est loisible de noyer sous l'opprobre le mieux venu le gandin qui pérore, sans le torturer cependant : son vain bran le condamne assez. I ravageur crie - dollar sur les chas indiqués du coffret internaute ton cours est déprimant. Babel tekné. Unicité univoque du multiple dans le tout / L'un n'est, né, fait contre la mesure. Jambon de Parme et nide abeille, miel total de l'interuniversalité de la connaissance de vase communi, quand ? n. crachouillante libido des transistors, les électrons en lignes pictélisées s'enflamment incorrectement si leurs remplaçants constructivistes ne dépassent pas la marge que signale l'aloi des ressorts glanés dans le limon. D vibrion variolé trémulent mécanique veau de lait passé laid étarqué en béton. COMPOTIER NUMERIQUE Le cerveau répugne à travailler, la purée de pensée fait un lit de ferment religieux, de fervents prodigieux. Photographie. Braison. Tourbillon. Télécommande. Heidegger. c. la courbure plasmique des t
ger : faudra-t-il - sacraliser - détruire - mépriser les neuf oeuvres que recèle le Baal dans ses neuf gueules ? Le regardeur pourra passer à l'isoloir où s'articule la diction discriminante i-machinée ; il devra ensuite voter, en empoignant et cachant adéquatement un bull
n piédestal ce truc là est moche, vous n'êtes pas sorti de l'hauberge ! Car Moi, l'Artiste, je puis vous dire : -primo : "vous n'avez toujours rien compris à ma démarche." -secondo :"avez-vous lu l'indispensable ouvrage spécialement concocté pour vous faire saisir la "portée" de mon travail ? NON ? alors, faites-moi plaisir : lisez le mode d'emploi !!* ensuite vous verrez, vous changerez d'avis !!" Sculpteur farfelu, n'est-ce pas, qui passe le plus clair de son temps à sculpter des mots ? Sculpteur ? Raphaëlo & moi on pense plutôt écrivain (peut-être même qu'on pense "écrivassier", "plumitif", etc...). Alors voilà, on s'est dit une bonne fois pour toutes : -"Ce n'est pas à nous de décider si nos I-machines sont oui ou non des œuvres d'art. Regardeur, à toi de juger ! Si quelques-unes te plaisent, SACRALISE ! sinon, PouBelLe <../arttrash/arttrash1.html> et on recommence."** Une chose est sûre : C'est la première et la dernière fois que l'on se justifie.*** Pour faire "joli", on a quand même subsumé nos pseudo-sculptures sous un concept assez compliqué en somme.**** Et si le temps passé à bâtir un édifice sophistique - capable d'effaroucher le grand Protagoras -, avait été employé autrement, peut-être, il est vrai, aurions-nous appris à sculpter... * -notes- *inquiétant processus (forme inavouée d'académisme) de médiatisation par l'écrit. **Idéal de "perfectionnement esthétique" tenant compte de l'avis du regardeur (point criticable n'est-ce pas ? j'ai au moins quatres objections en tête, que je vous laisse le temps de formuler). ***"J"en ai assez de l'expression : bête comme un peintre" (Marcel Duchamp : "Duchamp Du Signe", éd. Champs Flamarion, p. 174). De nos jours les peintres sont tellement intelligents que seuls quelques critiques avertis les comprennent. Rico da Halvarez 1997 PETIT JEU TRES AMUSANT --Placer les symboles "=" ou "non=" entre les termes suivants : hermétique ... intelligent ; instruit ... intelligent : rationnel ... intelligent ; beau ... intelligent. (Exemple : 2 + 10685432850987685 = 106854328509878. Si vous êtes peintre, vous avez 1 seconde pour répondre à l'ensemble des relations mathématico-modélisées, les autres ont 10685432850987687 secondes pour réaliser que l'exemple était en fait un exercice piège.) *** -Se just
poignant et cachant adéquatement un bulletin de vote. Il dera procédé au dépouillement, après lequel les i.-m.achines à sacraliser seront coulées dans de la résine transparente. Les i.-m.achines à détruire seront détruites, puis coulées dans de la résine transparente. Les i.-m.achines méprisées seront offertes à un musée d'art contemporain en échange de la résine nécessaire. Rico da Halvarez 1997 *Pour ce terme, nous avons décidé de ne pas employer de guillemets bien qu'il appartienne à la terminologie de Marcel Duchamp : nous l'employons dans le même sens que lui. (il faut penser d'ailleurs, si l'on suit les recherches de Kurt Blinis sur les jeunes années de v.n.a.t.r.c.?, que Marcel fut l'un des dix premiers regardeurs accrédités par Otto von Strassenbach, ce qui l'honora fort - Marcel, bien sûr -). *** -Quelques axiomes bienvenus à l'issue du processus de sacralisation- Le centre de la sacralisation est le piédestal. * L'acteur de la sacralisation est le regardeur. * Le moteur de la sacralisation est l'i-machination. * Le regardeur est l'agent participé de l'i-machination. * L'artiste est l'inspirateur de l'i-machination. * L'i-machination est l'aspiration du regardeur. * Le regardeur est une i.-m.achine ? Qui est le responsable de l'i-machination ? * Petits exercices simples pour regardeur : Définissez avec vos mots à vous les principes fondamentaux de l'i-machination. Racontez par écrit votre première rencontre avec l'i-machination. Expliquez à un critique d'art contemporain ce qu'est l'i-machination. Attention, faites un exercice au choix, mais surtout pas les trois à la suite... *** CHAPITRE VII Où il fut difficile aux artistes, et même au héraut, de ne pas s'immiscer dans la querelle logo-géoondulatoire où gicla un peu de cervelle exégétique sur une i.-m.achine. Réformée depuis par mesure disciplinaire. Top of Form 1 Bottom of Form 1 -Archives v.n.a.t.r.c.? - konfidenzial - Kurt Blinis aka nobode à Otto von Strassenbach aka elles- Sao Paolo, le 01/12/92 v.n.a.t.r.c.?, section A.B.M.H.T.T.B.B. - Hector-Marie Despladt Monsieur le directeur de la revue "Art Moderne", cher collègue et néanmoins ami, vous n'êtes pas sans savoir la tâche qui m'occupe depuis déjà presque une ronde entre Phébus et la planète au sang bleu... J'ai découvert (par l'entremise de notre vénéré Otto von S. bien entendu) deux jeunes surplasticiciens post-positivistes polytalentueux. J'ai moi-même fourni au public des éléments de leurs biographies respectives. Je propulsai moi-même leurs noms dans des
rai, l'art, quoi. citons, pour achever d'éclairer la conscience du lecteur, cette définition
rouvait que quatorze ans, c'est un peu tôt pour monter à Paris. Mais da Halvarez s'égare. Il est trop jeune, et sa tentative bi-directionnelle, à savoir penser la technique dans l'art par un art de la technicité, aurait été vouée à l'échec s'il n'avait rencontré son aîné, Raphaëlo de Vicienti. Hector-Marie Despladt *** -Vicientiens biographiques éléments par Hector-Marie Despladt recueillis- Raphaëlo de Vicienti est le jeune artiste à l'origine d'une discussion contradictoire qui puise sa source dans les div
ame familial, Meredith divorce et part rejoindre à Cuba son amant Peedro Gonzales ; 1964-68 : Hector, peu affecté - en apparence - par le départ de sa mère, s'encloisonne dans l'abondante bibliothèque de Kasimir, n'apparaît plus qu'à l'heure des repas pendant lesquels il discute théologie avec son père très abattu ; 1968-73 : le prodigieux Hector accumule les connaissances les pl