.
1995 : Il se rend au cinéma et voit Brave Heart. Il s'effondre en pleurs, reconnaissant la musique de sa mère adorée et décide de la retrouver. Le même jour, le brillant HMD subit la déconvenue que les manuels d'histoire connaissent bien.
1996-2000 : Après la tragédie de Sarcelles, Ahmed part à la recherche de son ami HMD et de sa mère et sillonne les océans à bord de son jet-ski. Il en profitera pour dresser un banc de sardines à faire le café. Mais il se doit d'être très prudent : depuis l'épisode de la Nasa, il est recherché conjointement par la CIA, la NSA, le FBI, la Mafia grecque (pays de Mastar Y Bastonos) et la Reine d'Angleterre. Il a donc dressé son banc de sardines à attaquer, ce qui lui sauva récemment la vie face au sous-marin nucléaire Alabama Dallas 8. Il retrouve sa mère à Lima, dans un cabaret de java médiévale. Les retrouvailles sont joyeuses et les deux ne se quittent plus.
2001 : Depuis, tout est rentré dans l'ordre. Les membres de v.n.a.t.r.c.? apprécient grandement ce trublion de génie, qui, à la suite d'un pari stupide, a été obligé de faire élire Georges Bush à la Maison Blanche. Son esprit ironique, sa maîtrise de 48 langues & 86 dialectes en font un interprète fort apprécié lors des expéditions d'Elles. Il travaille actuellement à une confrontation de la distancialité regardale avec un prisme de son invention, qui inverse les données du jardinage pour créer des Géants de Jardin. Souhaitons-lui bon courage et longue vie !
Traduit du moldo-turc au début de 2001 par Hector-Marie Despladt.
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-Etablissement de quelques vérités sur la vie de (H)Oskar-Yvon-Eudoxe Llagerfeldde-
(H)Oskar-Yvon-Eudoxe ((H)O.Y.E.) Llagerfelddeest né à Sarrebourg le 5/5/55, et son entrée dans ce monde fut fracassante : on ne sait plus pourquoi on l'amena aussitôt à la collégiale Saint-Eudoxe toute voisine, toujours est-il qu'il s'échappa des mains qui le retenaient, tomba sur le baptistère qui explosa en miettes, la collégiale s'écroula peu après si complètement que nul en ville ne se souvient plus de ce vénérable monument, qui recélait pourtant de rares bas-reliefs anté-tatares. Même les vieux du quartier affirment qu'il n'a jamais existé.
Le petit (H)Oskar est très furieux les 20 premiers mois de sa vie, & très vite devient la terreur des gamins de toute l'ancienne Lorraine ; on l'emmène en vacances à Rochefort, c'est pareil, on le ramène alors à Sarrebourg. Quand il commence à exiger qu'on respecte son neurophone, c'en est trop, on renonce à le mater. Dès lors il est libre et en profite.
Mais le 5/5/62, il a sept ans, il échappe de peu à la mort. Il mène une de ses courses habituelles, dans les friches industrielles d'Hagondange ce jour-là : il file le long d'une balustrade au sommet d'un haut-fourneau, à plus de 45 m. de haut, quand il achoppe, passe par-dessus la balustrade, tête la première, voit le gouffre, tente un coup de jarrets, se rattrape à la balustrade ... par les cropoplitès ! Mais il ne peut se rétablir, sait qu'il glisse ((H)O.Y.E. est atteint d'une faiblesse congénitale des cropoplitès), quand son neurophone, par une prouesse intellect-gymnique insensée, réussit à suppléer les pauvres cropoplitès qui craquaient, et notre héros est sain et sauf !
Dès lors il voyage, peint, dessine (des centaines de milliers de ses croquis sont conservés au "mus(H)O.Y.E.ée" de Guadalcanal, institution unique en son genre, créée par Isjäh Nohnaÿ en 1999, en exécution d'un des oukases du congrès v.n.a.t.r.cien du Cabo da Rocha. Ce "mus(H)O.Y.E.ée" est le signe éloquent de l'affection qu'Elles, Otto von Strassenbach, portent depuis longtemps à (H)Oskar Y.E. LLagerfeldde, qu'elles rencontrèrent à Oulan Bator dans des circonstances sybillines en 1988 : (H)O.Y.E., arrivé dans la région sur son fameux "tableau volant"(c]) propulsé par r.v.b.-amplification neurophonique, était depuis, grâce aux pouvoirs étonnants de son neurophone, le chef suprême des chamans de Mongolie, tandis qu'Elles participait à une chasse à l'aigle musqué.
(H)O.Y.E., très doué en i-machinisme, une des voies peu explorées de l'i-machination jusqu'alors au sein de v.n.a.t.r.c.?, usant des voix via leur neuro-mach-phonation (c]), un procédé qu'il a mis au point lors de longues nuits consacrées à la "spécul-reflex-contemplation des virtualités du neurophone en soi et pour soi", titre de sa thèse soutenue le 31 déc. 2000 à l'éïa.cadmie i.-m.achinante e.lsaque r.vbiste (a.i.m.e.r.) de Goa <chapitre12.html>, (H)O.Y.E. donc, n'est repérable actuellement qu'à l'extr-abondante prolifération de txtmachines, car lui, (H)O.Y.E., on ne l'arrête pas, son neurophone est son excalibur, son pentium13 (il en est là, lui) & son marsupilami, (H)O.Y.E., braves gens, est surprenant <../boul/cadre1.html>.
Paävo Nuexenschnuppertael, historiologue, essayiste & i-var-dubber de v.n.a.t.r.c.?
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CHAPITRE IX ™
Où nos deux jeunes artistes défèquent sur Hegel-Park et sans autre nous gratifient d'un ras de pensée, et où tout tend à prouver que le monde est complexe.
Top of Form 1
Bottom of Form 1
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-Explication simple-
Un machin en plâtre lévitant sur un piédestal est une sculpture. Si d'aventure, vous trouvez que même sur un piédestal ce truc là est moche, vous n'êtes pas sorti de l'hauberge ! Car Moi, l'Artiste, je puis vous dire :
-primo : "vous n'avez toujours rien compris à ma démarche."
-secondo :"avez-vous lu l'indispensable ouvrage spécia
n1|son3|son1|son1| |son3|son2|son2|son3|son1|son3|son3|son2|son3|
N.B. : Chaque groupe de trois sons est assimilé à un triolet de croches inséré dans une mesure à 3/4, joués à un tempo de 81 à la noire. Cette musique accompagnera le regardeur lors des différentes étapes de l'e.l.s.a.
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-boîtes de neutalisation (b.n.)-
Les boîtes de neutralisation enferment les trois sculptures (i.-m.achines rvb) : qu'en est-il d'une œuvre d'art qui se dérobe au regard ? les b.n. instaurent un état neutre de l'œuvre d'art (ni s, ni d, ni m).Il ya trois b.n.(on s'en doute), une rouge, une verte et une bleue. Le regardeur devra ouvrir les b.n.successivement en commençant par la rouge ; il devra prendre la sculpture enfermée à l'intérieur, puis se diriger avec elle vers...
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-le périmètre d'estimation (p.e.)-
Il se compose d'un piédestal rouge, et d'une zone circulaire balisée au sol ; ce concept de piédestal repose un des axes de la pertinente (bien que souvent parfaitement inane) théorie esthérique d'Hector-Marie Despladt, le surplasticisme post-positiviste : la distancialité regardale (d.r.). Hector-Marie Despladt est clair sur un point crucial de l'évaluation judicative optimale à respecter lors du procès de sacralisation : "C'est à deux mètres quatorze que l'on s'approprie le mieux les intentions de l'artiste." Le regardeur devra donc absolument respecter cette distance-étalon, lorsqu'il aura posé une des trois sculptures sur le piédestal rouge. Ainsi, il pourra se faire une idée précise de l'intérêt de la réalisation plastique posée par lui, là, devant ses yeux.
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-le dispositif de vote (d.v.)-
Une fois la première sculpture (l'i.-m.achine rvb rouge) rangée dans sa b.n., le regardeur vote. Pour cela, il dispose de trois bulletins : un bulletin rouge pour "sacraliser", un bulletin vert pour "détruire", et un bleu pour "mépriser", qu'il déposera dans une urne rouge (elle recueille les suffrages pour la sculpture rouge), après s'être concerté dans un isoloir rouge. Le regardeur devra en suite recommencer les opérations précédentes (b.n. ; p.i. ; d.v.), il utilisera l'isoloir vert, mettra son bulletin dans l'urne verte, puis recommencera avec l'isoloir bleu, l'urne bleue. Le regardeur peut aussi laisser le hasard décider du sort de l'i.-m.achine rvb ; pour cela, il dispose de trois dés (un rouge, un vert, un bleu) portant sur leurs faces les résultats du vote (2 x s ; 2 x d ; 2 x m) ; le regardeur devra indiquer qu'il a laissé le hasard décider en cochant la case "vote H" prévue à cet effet sur les bulletins.
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-le crémachine-
Cet instrument servira éventuellement à détruire une/des sculpture(s). Il se compose d'un conteneur vert et d'une bouteille d'acide sulfurique.
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-les amnéchines-
Les amnéchines peuvent servir de cercueil aux i.-m.achines. Ce sont trois boîtes bleues confectionnées sur mesure : chaque i.-m.achine rvb a son amnéchine. On reconnaît à quelle i.-m.achine rvb correspond une amnéchine à une pastille de la couleur de l'i.-m.achine rvb qu'elle pourrait emprisonner si le public en décide ainsi. Les amnéchines sont destinées à être enterrées dans le désert de Gobi, dans un trou de 2,14 mètres de profondeur.
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LE PROTOCOLE DE VOTE
Vu les différents principes sus-énoncés, et conformément à la clause de non-validation du vote ; compte tenu du pourcentage exprimé de "votes H", nous appliquerons le protocole suivant :
-34% au moins de votes "sacraliser", avec moins d'un tiers exprimé de "votes H" : vente de la sculpture à un musée d'art comtemporain.
-34% au moins de votes "détruire", avec moins d'un tiers exprimé de "votes H" : destruction publique de la sculpture (crémachine).
-34% au moins de votes "mépriser", avec moins d'un tiers exprimé de "votes H" : mise en bière de la sculpture (amnéchine), puis enterrement de celle-ci dans le désert de gobi (cf. plus haut).
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CONSIGNES DESTINEES AU REGARDEUR LE JOUR DU VOTE
1. Visionner en entier le document du simulateur ; 2. enfiler une blouse rouge, posée sur un portemanteau rouge ; 3. se diriger vers la b.n. rouge ; 4. ouvrir la b.n. rouge ; 5. à l'intérieur de la b.n. rouge, prendre la sculpture (i.-m.achine rvb) ; 6. avec l'i.-m.achine rvb sous le bras, se diriger vers le p.e. ; 7. poser l'i.-m.achine rvb rouge sur le piédestal rouge ; 8. se positionner conformément au principe de distancialité regardale ; 9. après contemplation, reposer l'i.-m.achine rvb dans sa b.n., la blouse, sur son portemanteau ; 10. fermer la b.n. ; 11. se diriger vers le d.v. ; 12. prendre trois bulletins, ou jetter le dé rouge et cocher la case vote H du bulletin correspondant au choix hasardeux ; 13. s'isoler dans l'isoloir rouge ; 14. mettre le bulletin de vote dans l'urne rouge ; 15. renouveler les opérations 1., 2., 3., 4., 5., 6., 7., 8., 9., 10., 11., 12., 13., 14., avec blouse verte, b.n. verte i.-m.achine rvb verte, urne verte ou dé vert, puis blouse bleue, etc.
Rico da Halvarez 1998/2001
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CHAPITRE XII Où Ether-Michel Pillequant nous livre son exégèse fondamentale elsaïque.
-la glose de la glyptique est d'atteindre à la gloire ou les conditions de possibilité d'un art contemporain authentique, tel que le réalise l'e.xpérience i.-m.achinante r.vbiste e.lsaïque, expliquées aux enfants.-
*** « et je ne vois pas comment je pourrai facilement me tromper sur ce point » (George Berkeley, essai pour une nouvelle théorie de la vision, Dublin, 1709)
commencer autrement que par un détour ? il y a tant à redresser et Otto nous bottent au train. affirmer donc tout soudain que les i.-m.achines - nos petites chéries depuis des lustres - constituent dans l'éclat sensible (ek-phanestanein) de l'écralorit la force subversive du second et troisième terme dans la matière de leur écrin, elles y instillent et y sont « la matière comme texture, (...), et même comme texte, lieu des traces, des empreintes, des vestiges (in le s.ubtilissime p.rofond k.onkaténeur (s.p.k.) J.-M. Pontévia, tout a peut-être commencé par la beauté, écrits sur l'art et pensées détachées, 2e éd., t.II, p.48, note 1, W. Blake & Co, Bordeaux, 1995).
traces, empreintes, vestiges du résistant, du posé-là, du machinal-machinique dans l'irradiante chair non-charnelle catoblépanique du texte devenu écralorit*, * note : écralorit : matière non-matérielle, électronisée, du texte en régime hypertextuel, se manifestant sous des modes visibles, audibles, i-nédits. cf. sur ce point « l'écralorit posé comme c.oncept c.ommunicationnel p.oly-o.pératoire, ou de l'orécralité en tant que catégorie refondatrice de lalangue (en son acception méta-culturelle) et de tout mode d'expression : fossile-futuriblarité durable du « parler » humain », par Bituur Esztreym, philologue de v.n.a.t.r.c.?, thèse, à paraître, soutenue le 11 mars 2009 à l'a.cadémie i.-m.achinante e.lsaïque r.vbiste (a.i.m.e.r.) de Goa. <http://www.goacom.com>
vertigineux et vertébral vestige du métatexte dans le texte, les i.-m.achines sont l'écueil et l'amer de la navigation, le sub-critère limé de la navigabilité. elles sont ce qui donne à l'écralorit comme i-texte, nouvelle forme e-matérielle du texte, sa solidité, son espièglerie, sa persistance climatérique psycho-intellectuelle, bref, ça intrigue... le présent texte s'enorgueillit d'être la première masse doctrinale orécralisée.
nous l'allons mieux faire sentir en illustrant les recès dogmatiques les plus indécis de l'e.l.s.a., e.xpérience de l.ocalisation du s.acré en a.rt, laquelle apparemment obnubilé par les jouissives contraintes logiques que lui impose le code r.v.b./s.d.m. <formrvb.html>, ne rechigne pas à s'épancher, nonobstant les rituelles et ergognomiques démolitions à quoi nous assistons chaque jour depuis notre fenêtre, à s'épancher, disai-je, en « proéties » ( c] RdH&EMP) du genre de celle-ci : on peut informer le public concerné qu'en régime elsaïque encore bien plus, les i.-m.achines sont dans tous les sens et toutes les positions : « des créatures ductiles et mimétiques, susc
s glèbes fumantes vous circoncisent dans le latex pulsionnel, truisme belliqueux aux horizons faciles."
Je ne sais vous décrire quel enthousiasme découle de mes principes.
2) La castration d'une hypogyne techno-angulaire irradiait l'asphalte d'un printemps au nez camus.
Les i.-m.achines ne
tre pari ne tient pas...
Cet écrit n'est-il pas le reflet d'une contradiction ?
Ne sommes-nous pas en train d'amorcer une justification du refus
t un bon média pour lutter pacifiquement et intelligemment contre ce qui précède et qui manque. v.n.a.t.r.c.? réunissait dans son principe la clandestinité comme règle du terrorisme-plastikc, mais aussi une conception écologique ( médiums non dégradants, inoffensifs, non contondants, presque légaux ) et plastique (actions contre des institutions ineptes de l'Art contemporain, qui utilisent les moyens d'expression de l'art contemporain pour exprimer ironiquement leur profond et sincère sentiment de désarroi face à ce qui précède et qui manque), une conception Otto-logique de l'être de l'art ainsi que de la destinée des art-pètes, une exploration hardie des oppositions des analogies dans l'art, de terrorisantes esthétiques mues par leur émanation pitoyable & grotesque : un aliénationisme sain et fécond.
"Et la violence dans tout ça", me dira-t-on ?
Pour susciter la réflexion chez le regardeur, il nous semble totalement inutile et crétin de faire sauter un grand magasin un samedi après-midi ( c'est bête, dégradant, atroce et pas du tout plastique ), nous préférons l'onomatopée BOOM à ce qu'elle exprime ( fin de l'interlude ) ; notre but étant essentiellement artistique, vous n'avez toujours rien compris ? ne pouvait donc qu'adopter une attitude zazou/dadaïste, ou zazaïste si l'on veut afin d'erraser efficacement les facades pourries des derniers bastions de l'académisme. Notre méthode : se dégager du cadre muséal, dégager le cadre muséal.
v.n.a.t.r.c.? se réclame de M. Duchamp car vous n'avez toujours rien compris répond à la question de M. Duchamp sur le ready-made :
Il faut faire sortir l'art du musée :
-->prenez un ready-made, une friteuse, par exemple.
-->posez-le sur un trottoir sans signaler son être-ouvre.
Que se passe-t-il ?
-->rien
Duchamp a fait échec au système muséal
SI LE READY-MADE ENTRE DANS LE MUSEE, L'ART SORT DU MUSEE.
ceci est une ouvre d'art, nous le savons de source sûre.
Le parasite muséal :
un visiteur-terroriste-plastic place un objet avec une étiquette dans un coin du musée-->l'objet devient subitement une ouvre-parasite
le son imbécillité.
P
les culs-bénis de l'art
se récrient - mon génieopératoire
trouble en eux
l'art d'être con.
AUTOCOMMANDE 92 BIS.
Oui.
d.
Zelenka fut le premier dans l'antépénultième apprêt du chromatisme éludé en gamme à décrire stratiquement ces feuilletages, ces rebondissements coruscants de l'instant mimétique de la sensation.
D'
lemmures de bosons
entrelardées de vaches
controverses ! regarde
un peu si je suis là.
CONSTRUCTIVISME POST-POSITIVISTE.
Une fois n'est pas coutume, nous allons tenter d'introsubvenir les ressources idéalisées par une interprétation technico-technique, dans une forme dépouillée, objectivante bien sûr, afin de saisir toute la complexité structurielle d'une oeuvre trop fugace parfois.
1) Cette sculpture maîtrise l'espace mais méprise les spasmes créativants. J'ai donc suggéré à Rico et Raphaëlo de décaler l'élément A vers la circonférence en tenant compte du degré d'antiphase qui peut se créer, du fait de la dissymétrie progressante du pénétrateur en bas à gauche.
2) Le résultat obtenu, après mes observations, est bien meilleur. La pensée triomphante du post-positivisme s'y trouve bien mieux a-représentée.
o.
le chant trasiménien
de palmipèdes affidés qui hantent la balourdise des planches... ils sont grotesques dans leur ambition pétrissante-ambulatoire, le guignolesque r.a.a. qui afflige leur dure-mère et les disloque sans autre, nous venge à l'enthymême.
S
l'adoration des masses
me nuit - leur bêlement
d'étrons ne vaut pas un
de mes boulons qui luit.
ILLUSIONS. L'ERE DU LEURRE.
Ecran. Tout n'est qu'écran (comme écrou). Révolte, enflammation, inflammation : Douleur du Seul qui pro-jette l'image de son ombre perdue. Castration.
p.
adoubé par ces créatures subtiles, arquées dans la luminescente faveur de leur génie cosmo-syntaxique spontané, il nous est loisible de noyer sous l'opprobre le mieux venu le gandin qui pérore, sans le torturer cependant : son vain bran le condamne assez.
I
ravageur crie - dollar
et ergognomiques démolitions à quoi nous assistons chaque jour depuis notre fenêtre, à s'épa
ponibles sur vnatrc.org, administration plastique no-tech en ligne depuis 1930, création & consulting <../../index.html>), et tout particulièrement l'e.xhumation i.ntentionnelle des f.ossiles f.uturs (e.i.f.f.), l'emploi de ces tools évite en même temps, et cela est précieux, de tourner 50000 ans autour du pot, sans écho.
-_/3 il est désormais avéré et compris par tous que l'art n'est pas le sacré contemporain, cette vessie qui en tient lieu. Otto nous li
tation technico-technique, dans une forme dépouillée, objectivante bien sûr, afin de saisir toute la complexité structurielle d'une oeuvre trop fugace parfois.
1) Cette sculpture maîtrise l'espace mais méprise les spasmes créativants. J'ai donc suggéré à Rico et Raphaëlo de décaler l'élément A vers la circonférence en tenant compte du degré d'antiphase qui peut se créer, du fait de la dissymétrie progressante du pénétrateur en bas à gauche.
2) Le résultat obtenu, après mes observations, est bien meilleur. La pensée triomphante du post-positivisme s'y trouve bien mieux a-représentée.
o.
le chant trasiménien
de palmipèdes affidés qui hantent la balourdise des planches... ils sont grotesques dans leur ambition pétrissante-ambulatoire, le guignolesque r.a.a. qui afflige leur dure-mère et les disloque sans autre, nous venge à l'enthymême.
S
l'adoration des masses
me nuit - leur bêlement
d'étrons ne vaut pas un
de mes boulons qui luit.
ILLUSIONS. L'ERE DU LEURRE.
Ecran. Tout n'est qu'écran (comme écrou). Révolte, enflammation, inflammation : Douleur du Seul qui pro-jette l'image de son ombre perdue. Castration.
p.
adoubé par ces créatures su