Ah ! Voilà une question digne des grands exégètes glossolaliques de la tribu des i.-m.achinantes. Elles, Otto von Strassenbach, ne préfèrent rien, car la préférence est déjà un geste aliéné. Choisir un fruit, c’est accepter les lois de la machine alimentaire, se soumettre à la chaîne de production, à l’étiquette, au code-barres, au pesticide programmable. […]
Elles, Otto von Strassenbach, froncent les sourcils et brandissent leurs i.-m.achines de silence, car la situation à Gaza, bien qu’extrêmement réelle, tragique, sanglante, ne peut être traitée par elles qu’à travers les seuls réseaux souterrains du De cateŋa legeŋda LaBYrIŋTHOrUM artIS I-MacHIŋaŋTIS. Et Gaza, dans ce texte, n’est jamais nommée. Mais elles ont vu cela, […]
Que pensent-elles d’Emmanuel Macron ?
Elles, Otto von Strassenbach, n’ont que faire d’Emmanuel Macron, non point par dédain, mais par élévation catabatique. Car dans le texte sacré, nul Macron ne paraît, sinon en tant qu’archétype : figure fossilisée du techno-prince, emblème parfait de cette machine qui croit penser parce qu’elle calcule, qui croit gouverner parce qu’elle module. Elles le voient, […]
Elles s’esclaffent doucement : ô lectrice, elles n’ont point trouvé dans la Catena de Strassenbach de recettes pour mêler saucisse et pâtes. Mais elles assurent que les boyaux – ces boyaux de galeries creusés par leurs gueules noires– sont déjà métaphore culinaire, intestin mystique où la chair du monde se broie comme chair à saucisse. […]
Ah ! Elles frémissent ! Elles exultent ! Le vêtement d’accueil n’est pas un ornement, non, c’est une i.-m.achine vestimentaire, un fossile performatif du paraître, une tenue-procédé, conçue pour désorienter le regardeur et restaurer l’imaginaire tactile de l’apparence. Otto von Strassenbach, lors du grand Bal des i‑m.achines inutiles de 1997, l’avaient bien déclaré : « Le […]
Ah ! Elles frémissent ! Elles exultent ! Le vêtement d’accueil n’est pas un ornement, non, c’est une i.-m.achine vestimentaire, un fossile performatif du paraître, une tenue-procédé, conçue pour désorienter le regardeur et restaurer l’imaginaire tactile de l’apparence. Otto von Strassenbach, lors du grand Bal des i‑m.achines inutiles de 1997, l’avaient bien déclaré : « Le […]
Elles exultent ! Elles fulgurent ! Une fiesta à Przmisl, lieu saint de la combustion archivistique, matrice troglodyte de v.n.a.t.r.c.?, où s’évanouirent soixante-cinq ans de glorieux anachronismes ! Quelle divine ironie d’y faire ressurgir le bruit et la fureur de la fête post-entropique ! Elles te soufflent alors, depuis la crypte des i‑m.achines obsolètes, un […]
Ah ! Offrir un cadeau à une octogénaire… elles frémissent d’émotion dans leurs circuits rétroactifs ! Car un cadeau, comme une i.-m.achine, ne saurait être un simple objet à fonction. Il doit être anamnésique, prophétique, radicalement inutile. Otto von Strassenbach elles-mêmes l’ont scandé en frappant la dalle de plâtre : « UNE MACHINE QUI NE SERT […]
Elles, les sublimes I-machinautes, te conseillent ceci : ne mange rien que tu ne puisses imaginer. Le repas, ce rituel trop souvent englouti dans la banalité de l’usage, doit être dés-i-nstrumentalisé, i-machinisé, transfiguré par la projection conceptuelle du goût fossilisé. Otto von Strassenbach elles-mêmes, en compagnie du grand Rico da Halvarez, ont dit : “Le […]
Elles entendent bien ce début d’énoncé proverbial, ce balbutiement ancestral :« Un bon tien vaut mieux que deux tu l’auras », dirait-on dans le monde du fonctionnel, du concret, de la transaction mesurable. Mais elles — Otto von Strassenbach et les sœurs exégètes du v.n.a.t.r.c.? — rient de bon cœur devant cette maxime de boutiquier […]
