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1930-1996tt

E.xpérience de L.ocalisation

du S.acré en A.rt

 

PRELIMINAIRE IRREFORMABLE D'OTTO VON STRASSENBACH

Parce que l'art contemporain souffre de l'incompréhension du public, elles, Otto von Strassenbach, ont décidé d'agir fermement.

Par le truchement de leurs acolytes Ether-Michel Pillequant, Hector-Marie Despladt, Rico da Halvarez, elles suggèrent au monde de l'art le renouveau qui s'impose.

Elles laissent - bien entendu - leurs disciples agir librement, car elles connaissent leur dévouement à leur cause, et sont fières de présenter au monde la dernière trouvaille de Rico da Halvarez : L'e.l.s.a.

Elles remercient ce jeune artiste d'avoir si patiemment étudié leur doctrine ; elles le remercient surtout d'avoir su lui donner un nouveau visage plus actuel, plus vivant.

Elles remercient Ether-Michel Pillequant & Hector-Marie Despladt pour leur exacte connaissance de leur dogme, ainsi que pour leur immense contribution concaténante & exégétique.

Pour finir, elles se remercient aussi, parce qu'après tout, tout ceci ne serait sans elles.

Nouvelle-Orléans, le vingt mars deux mille huit

 

 

 

DE CATENA LEGENDA LABYRINTHORUM

ARTIS I-MACHINANTIS...

Brno : 1998, 2050, 2113

 

un mail qu'Ether-Michel m'adressa avec tact le 26/04/2001. RdH > foilà, zè chuste bour gonzerfer zelah, bour bublikhazionn > "rhébonss à garhabèèl", gui dendait te b'inguisiter ! > dom bèèh ! > (bar ayeurhh, â brobo, zing baièèhh, bédidé glaujheh, paävo > nuexenschnuppertael fa rhevrabber !! à pien drè doh, jher > âbbi !) > ohrr tônkk : > "bichour, ici bituuresztreym@caramail.com, > je trouve auj. en ouvrant ma boîte un questionnaire de type > quasi inquisitorial me demandant > en vrac et tout à trac > (beau zeugma, non ?) > combien je suis à mon foyer, mes goûts, etc, assorti de > champs obligatoires, gna gna gna... > je réponds par l'e-présent, certain que selon la ligne > garantissant que de par la loi informatique et libertés gna > gna gna, cnil du tant et gna gna gna, vous n'userez pas de > ces infos, et d'une, et que vous allez les détruire sur ma > demande comme la loi informatique et libertés du tant gna gna > gna, cnil gna gna gna m'autorise à vous l'enjoindre, et de > deux. > vous remerciant : 1/ de votre attention, 2/ de la célérité de > votre réponse adéquate selon les termes de la loi gna gna > gna, à savoir destruction/non conservation (donc, nous sommes > d'accord, non usage, a fortiori non négoce desdites données : > comment pourriez-vous en user les ayant détruites > conformément à la loi gna gna gna.. ? je pose la question.), > 3/ de vous débarrasser de ces données privées qui ne vous > concernent pas dans les 5'' ou plus vite (vous pouvez le > faire, si si...), > et désolé que ça tombe sur vous, le support, j'ai pas trouvé > de bouton "contact" sur l'interface (ça serait agréable > pourtant, et civil, non ?) > bienàvouss, bituur esztreym, philologue." > > > elles vous saluent. > > [otto von s., ça sur-plombe !] en Syldavie Orientale

I BURN THE PINE !


."g.énération n.ouvelle d'a.grégats p.our b.éton l.éger"c] // take this pills ! // préface // ce recueil, concret, dense, bref, est une prise de position. articulé en un temps comme la proclamation du dénonciationisme anti-virtuel, ses auteurs l'ont conçu, porté comme un manifeste, et le maintiennent, déçus et/ou amusés qu'ils sont par la "réalité" (ô mânes d'aristote !) contemporaine de l'avancée poétique - et, ajouterais-je, plastique - et stimulés par de nombreux liens et connections actuelles. / j'ai le privilège de connaître Astrée depuis longtemps, depuis ses premières années à New York à la fin des 80's : ses concaténations de limaille de parpaings, qu'elle empila dans des galeries portoricaines et iraniennes du queens, furent le "motif" de notre rencontre ; c'est par elle que sont apparues de grandes promesses pour l'art. / aussi suis-je fier de me retrouver à ses côtés, avec Ether-Michel Pillequant, pour cette percée poétique : ce texte est un météorite salutaire, forage orbital des méta-noms que la conscience humaine envisage comme "lieux" de sa réalisation. / take these pills ! pourrais-je dire en vous invitant à ce cordial textuel. quelque chose de fort et d'étrange, des chiures d'agrégats, des vis, des jarretelles si l'on veut, tout ce qui lie, car il y a le plaisir, l'horizon, "the edge"... ce sont, nécessaires, désirables, du vrai, du poème, du créant. / Preston-Ludwig Olibrius, New-York, 1/1996-12/2000