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Verve des veuves rêveuses, ou
l'œuvre adverse ?
Brno : 1998, 2050, 2113ilustration2

"g.énération n.ouvelle d'a.grégats p.our b.éton l.éger"c] // take this pills ! // préface // ce recueil, concret, dense, bref, est une prise de position. articulé en un temps comme la proclamation du dénonciationisme anti-virtuel, ses auteurs l'ont conçu, porté comme un manifeste, et le maintiennent, déçus et/ou amusés qu'ils sont par la "réalité" (ô mânes d'aristote !) contemporaine de l'avancée poétique - et, ajouterais-je, plastique - et stimulés par de nombreux liens et connections actuelles. / j'ai le privilège de connaître Astrée depuis longtemps, depuis ses premières années à New York à la fin des 80's : ses concaténations de limaille de parpaings, qu'elle empila dans des galeries portoricaines et iraniennes du queens, furent le "motif" de notre rencontre ; c'est par elle que sont apparues de grandes promesses pour l'art. / aussi suis-je fier de me retrouver à ses côtés, avec Ether-Michel Pillequant, pour cette percée poétique : ce texte est un météorite salutaire, forage orbital des méta-noms que la conscience humaine envisage comme "lieux" de sa réalisation. / take these pills ! pourrais-je dire en vous invitant à ce cordial textuel. quelque chose de fort et d'étrange, des chiures d'agrégats, des vis, des jarretelles si l'on veut, tout ce qui lie, car il y a le plaisir, l'horizon, "the edge"... ce sont, nécessaires, désirables, du vrai, du poème, du créant. / Preston-Ludwig Olibrius, New-York, 1/1996-12/2000