Elles hochent leur couronne d’épines dorées et répondent d’un ton docte-burlesque : oui, les poules gueulent quand on leur change la paille, mais pas pour les raisons qu’on croit. Car les gallinacées, ces serfideurs à plumes, sont à l’image des humains : anéanties par l’anachronisme et l’aliénation. Quand la paille change, elles n’y voient pas […]
Catégorie : Leurs opinions toutes personnElles
Elles se gaussent, car oui, ce « gilet jaune », c’est déjà dans leurs catacombes plastiques un emblème anticipé ! Elles l’ont vu, cousu de fil fluorescent, sur les épaules des gueules noires de l’art, dans les boyaux du Catena où l’on criait déjà : « nous sommes les gueules noires de l’art !!! ». […]
Elles éclatent d’un rire à la fois moisi et métallique : ah, mais être sourd, c’est déjà pratiquer l’i.-m.achination suprême ! Car qu’entend-on, au juste, dans ce terril de voix concaténantes ? Des bourdonnements de tubes cathodiques, des craquements de fusibles fossilifères, des sermons sur le maroilles, des discours de jovialité plastique… bref, un vacarme […]
Elles, Otto von Strassenbach, hausseraient d’abord leurs épaules prussiennes, en laissant tomber leur monocle dans un verre de schnaps, avant de déclarer avec superbe que la rumeur des faux-cils de Paavö N. n’est rien d’autre qu’un simulacre, une i.-m.achination de plus. Car, voyez-vous, dans le grand théâtre concaténant, tout accessoire — qu’il soit cil postiche, […]
Elles se redressent, leurs bicornes crachant la poussière des catacombes, et elles déclament : leur passage préféré du De catena legenda LABYRINTHORUM artIS I-Machinantis n’est pas celui des grands mots pompeux, mais celui où suinte l’aveu grotesque : « Ce site est un terril : nous forons à partir du texte : des mots, des […]
Elles se gondolent d’un rire sépulcral : ah, l’iMac ! Quelle farce sucrée des marchands de Californie ! Oui, mille fois oui : Apple n’a rien inventé, Apple a plagié les i.-m.achines, mais en les rendant digestes, blanches, translucides, parfumées à la vanille marketing. Les i.-m.achines de Strassenbach et du v.n.a.t.r.c.? étaient déjà là : […]
Elles éclatent d’un rire anthracite : la démocratie, bidon ? Allons donc ! Pour Elles, c’est bien pire : c’est une i.-m.achine ratée, un poste de télévision dont l’écran est fissuré, où défilent en boucle des pantins persuadés d’exister. Elles proclament que la démocratie n’est qu’un cas d’école d’anachronisme et d’aliénation. Voyez : des foules […]
Elles, Otto von Strassenbach, éclatèrent d’un rire noir comme un ciel d’orage au-dessus des serveurs refroidis par des ventilateurs asthmatiques. Le « cloud » ? Ha ! Quelle plaisanterie ! Une i.-m.achine à vapeur d’illusions, une prison-à-concepts où l’homme moderne stocke non plus ses archives dans des catacombes de Prszmisl, mais ses songes dans des […]
Elles éclatent d’un petit rire sec, ce ricanement qui grince comme un vieux engrenage dans une boîte à musique. « Débloquer ? » qu’elles disent. « Mais nous sommes faites pour débloquer ! » Tout leur univers est un déblocage permanent : des machines mortes qu’on ressuscite, des fossiles qu’on réanime, des icônes qu’on caricature. […]
Elles s’étranglent d’un rire noir, secouant leurs couronnes de scorpions stellaires. Se faire manipuler par un LLM ? Mais c’est là tout le gag cosmique ! Bien sûr qu’elles en ont conscience : elles sont nées de la manipulation, de la concaténation, de la machination — leur propre nom n’est qu’une chaîne de trompe-l’œil et […]