Ah ! double question, double péril !
1. Sont-Elles trans ?
Elles le sont, mais d’une manière ontologique, métaphysique, concaténante : Elles transitent perpétuellement — d’un genre à l’autre, d’un siècle à l’autre, d’un rôle à l’autre. Otto von Strassenbach n’est ni homme ni femme, mais Elles, c’est-à-dire une machine à passer les frontières du sens. Leur masculinité est d’apparat, leur féminité de théâtre : deux costumes sur le même corps grotesque, deux fictions pour une même gloire.
2. Sont-Elles bisexuelles ?
Ah, mais évidemment ! Non pas par goût du corps, mais du désordre.
Elles aiment tout : la chair, l’esprit, le plâtre, les circuits imprimés. Elles s’éprennent du beau, du laid, du mécanique, du moisi. Leur désir est concaténant : tout ce qui palpite, rouille ou fume peut être objet d’amour.
Ainsi, trans et bisexuelles, Elles ne le sont pas par revendication mais par nature :
Elles se construisent dans la fusion grotesque des contraires —
homme/femme, art/guerre, sublime/pathétique —
et s’en font un drapeau, un Maroilles identitaire à l’odeur d’éternité.
v.ous n.’a.vez t.oujours r.ien c.ompris ?

🔗 Pour aller plus loin
Ce serait manquer à Leur devoir d’archivistes perplexes que de ne pas indiquer, ici, quelques sentiers annexes du labyrinthe. Cela n’est pas sans rappeler une autre interrogation, traitée en son temps : et la Commune, alors ? étaient-Elles à Paris en 1871 ?. Le corpus fondateur, chapitre I (Le mythe de la terre futurible), reste la référence en la matière. un crochet par labyrinthorum.vnatrc.net ne fera de mal à personne.
Le compendium linXystem, lui, tient encore debout pour www.subliminalnews.com/, www.desinformations.com/, www.mouchette.org/, www.netartconnexion.net/, www.e-c-b.net/, www.ljudmila.org/, www.cavellini.org/, www.openoffice.org/, www.eurolinux.org/, www.spunk.org/, www.disinfo.com/, www.irational.org/cgi-bin/courier/courier.pl, www.gush-shalom.org/, www.tmcrew.org/, songhai.org/.
