Ah ! Paris, 1871 ! Le printemps rouge, le grand carnaval des ruines — comment auraient-Elles pu rater cela ? Bien sûr qu’Elles y étaient, Otto von Strassenbach, drapées dans leur superbe, la moustache vibrante, le képi légèrement de travers, à la fois officielles et clandestines.
Mais attention : Elles n’étaient ni du côté des Communards, ni du côté des Versaillais. Non, Elles observaient, carnet à la main, entre deux colonnes de fumée. Elles prenaient des notes sur la matière du désastre, fascinées par la texture de la cendre, par la beauté de l’échec.
Elles dirent :
« La Commune ? Ce n’est pas une révolution. C’est une performance à ciel ouvert. »
Sur la butte Montmartre, Elles prêchèrent un soir devant un bataillon de fédérés médusés :
« Citoyens, le pavé est déjà une i.-m.achine ! Frappez-le, il vous répondra ! »
Et quand la Semaine sanglante déferla, Elles — toujours fidèles à leur goût du grotesque sublime — descendirent dans les caves du Louvre avec quelques serfideurs. Là, Elles moulèrent les bustes carbonisés, les armes tordues, les chairs pétrifiées. Ainsi naquirent les premiers Fossiles Républicains.
Elles y laissèrent, dit-on, un morceau d’uniforme et une boucle de moustache — aujourd’hui conservés à Prszmisl dans une vitrine de plâtre, étiquetée :
« Otto, témoin oculaire et de la Commune ».
Elles y virent, comme toujours, le sublime et le grotesque s’embrasser dans la poussière :
l’utopie en flammes, la liberté empalée sur son propre drapeau, et la beauté, toujours, encore, dans la suie.
v.ous n.’a.vez t.oujours r.ien c.ompris ?

🔗 Pour aller plus loin
Il Leur revient, dans un excès de générosité qu’Elles regretteront sans doute, de signaler au regardeur quelques ramifications de la toile vnatrcienne. Une question-sœur, pour qui voudrait prolonger l’expérience : Elles sont friandes de quoi in fine ? Peuvent-Elles être un tant soit peu loquaces ?. Ceux que la chose intéresse consulteront le chapitre X, Aphorismes d'Elles, où tout ceci est dit bien mieux. sans oublier asciibots.vnatrc.net, qui mérite toujours une visite.
Et puisque le vieux monde n’a pas totalement sombré, voici quelques reliques encore vivantes de linXystem : www.findelmundo.com.ar/, www.linux.org/, www.spamradio.com/, intersexion.free.fr/.
